


Don Stash est sorti de prison il y a quelques mois. Au lieu d’être affaibli par son séjour de près de deux ans à Azintimé (nom donné à la prison civile de Lomé), l’artiste, le moral aux beaux fixes, s’est attaqué tout de sui
SL : Depuis 2009, vous avez disparu de la scène. Dans la foulée, Star Life a annoncé que vous étiez en prison pour une ténébreuse affaire. Que s’est-il réellement passé ?
DS : En fait, je devrais amener mon groupe pour une tournée en Europe ; là on a rencontré des problèmes de papier et le BUTODRA (Bureau togolais du droit d’auteur, ndlr) m’a fait arrêter pour faux et usage de faux. Or, le problème n’était pas là. Il me reprochait le fait d’envoyer de faux musiciens en Europe. C’est à peu près le même problème que Papa Wemba !
SL : Parlant justement d’avenir ; que devient Don Stash ?
DS : Après ce problème je suis donc parti voir ma famille à Strasbourg et à mon retour j’ai lancé un single (le titre ?) qui passe actuellement en boucle sur les radios et télévision de la place. Ce qui prouve que je suis toujours dans la musique. Mais je ne suis plus à Lomé comme avant, je suis maintenant à Kpalimé où j’ai mon centre culturel.
SL : Un centre culturel ? À Kpalimé ?DS : Le centre vient apporter beaucoup à la jeunesse de la localité ; il y aura donc de la musique, de la danse, du théâtre etc… Actuellement nous avons des professeurs de danse contemporaine, de musique, de sculpture et autres ; c’est un centre culturel de loisirs et des arts de Kpalimé. Voilà un peu.